On se regarde, on s'aime, on s'embrasse, on s'enlace .On se lasse, on casse, on se cache, on se fuit .
On s'ignore, on se détache, on s'oublie, on LE nie : ni bonjour, ni au revoir , à notre plus grand désespoir.
On s'approche, on se parle, on se regarde, on se redécouvre, on s'apprécie, on se dispuste,
chuut on se la ferme .On se critique, on se connait, on se déconnait, moultes réconciliations toutes aussi superficielles...on se voile la face
alcool, sex & rock'n roll
désillusion
passion ,
rencontres délicieuses amères ou parfumés.
Chacun de son côté, intimement liés
mais tellement éloignés, sourrires, regards et tendresse. S'en est toute notre maladresse.
Un jour ami l'autre ennemi, pourquoi tant de mépris? [ jalousie peut - être? ] calins lointains regrétés,
amour délaissé
et pourtant toujours animé, tant d'animosité seulement pour sa fierté. Pourquoi nous fuyons nous? pourquoi LE fuyons nous? Intimement persuadés et pourtant si séparés. Tu le sais je le sais. Je le fuyais, je t'ai détruit ,je t'ai aimé. Tu m'as fuit, tu continues, tu ne cesses de LE fuir, j'ai capitulé : je continuerai de t'aimer même si ça fait mal, la douleur passe.
Il est nécessaire de se tromper pour apprendre. Il n'est pas nécessaire d'avoir peur pour tomber. Il existe des moments où l'on croise sa peur avant d'avoir à affronter le danger et il y a des moments où le plus grand danger, c'est sa propre peur. Il y a des jours où l'on tombe de haut et il y a des jours où on se retient de se ramasser. Et puis parfois, on y va... C'est tout.
Le ciel dégringole. Mon amour s'est cassé la gueule .
Désormais deux parfaits inconnus, sans points communs si ce n'est un petit bout de leur vie entrecroisé et
ce LE qui persiste à exister.